Les lampadaires éclairés la rue où je marchais, je n'avais pas envie de rentrer chez moi, de toute façon, je ne parviendrais pas à dormir. L'air froid sortait de ma bouche en fesant un tracer blanc dans l'obscurité de la nuit.
Personne n'était dehors,il devait être minuit. Tom était aller la rejoinre plus tôt aujourd'hui, mais il ne savait pas qu'ils étaient là. Eux les gros bonnets de ce trafic. Ils avait enlever Sophia, celle qu'il aimait, mais qu'il n'aurait jamais du connaître. Il avait tenter de les suivre à moto, si seulement il m'avait prévenue. Mais manque de chance accident, Sophia était morte, ils étaient partis et personne n'était au courant, de qui ils étaient ni d'où ils venaient. Et moi, j'étais le seul a vouloir les retrouver pour tous les descendre. Je n'avais vraiment pas de grandes chances pour ça, je n'était pas vraiment au courant de beaucoup de choses sur eux, c'est pourquoi il fallait que j'attende que Tom se réveille, si ça arriverais et lui demander des explications. Une fois savoir où les trouver, j'irai leur rendre une petite visite, la dernière fois de leur vie que quelqu'un viendrait les voir.
Il commencer vraiment à cailler, je marchais un peu plus vite pour rentrer, j'avais le corps gelé, et je ne sentais plus mes doigts.
Trois semaines après, le soleil d'hiver se leva, mais je m'étais lever avant lui, j'étais en train de m'habiller pour aller voir Tom à l'hôpital quand le téléphone sonna.
- Allo?
- Bonjour,c'est le Docteur Dosson à l'appareil...
Je me raidis...
- C'est pour vous dire que Tom Kranich c'est réveiller il y a dix minutes et qu'il espère vous voir.
Je laissai le téléphone tomber par terre et sautais sur les clefs de ma voiture.
Tom était assis sur son lit quand je suis arrivé, le sourir au lèvres il m'attendait:
- Semir!
- Tom!
Je m'assayer sur le bord de son lit et le serrait doucement dans mes bras.
- Alors ça va?
- Oui, encore super mal aux côtes, mais ça va aller.
Je hochai la tête, j'étais vraiment heureux de l'avoir retrouver.
- Semir... Désoler...
- C'est pas grave Tom, le plus important c'est que tu sois là!
- ...
- Dit moi Tom, ou est-ce-que je peux trouver ces enfoirés?
- Non laisse tomber Semir...
Une larme coula, puis deux, puis trois, je le laissait aller contre moi, et il y resta le temps de ce calmé. Je le comprenais, il avait perdu sa copine dans une situation tragique et le connaissant, je n'étais pas sur qu'il puisse aimer une autre fille. Il était du genre a aimer très longtemps quoi qu'il arriver, c'étais lui qui se fesait plaquer pas lui qui plaquer la fille, le plus souvent.
Alors que moi, j'étais un vrai salopard, pas pour rien qu'Andréa ne veut plus de moi. Je m'attache vite à une fille puis me déttache aussi très vite. J'en prends une puis je la jette plus tard. Je peux pas m'en empêcher, mais la seule fille qui restera à jamais graver dans mon coeur c'est Andréa.
- Dis-moi Tom, dit moi si tu sais où ils se sont échapper!
- Non Semir, de toute façon ça ne sert à rien, le mal est fait, j'ai pas envie qu'on se mette dans la merde!
- Mais je pensais pas à toi!
- Ben raison de plus!
Je n'en parler plus, des infirmiers entrèrent dans la chambre pour remettre Tom sur pieds.
- Bien, alors comment ça va aujourd'hui?
- Ben pas trop mal, juste quelques douleurs au côtes mais c'est moins fort que ce matin.
- C'est l'effet des médicaments que l'on vous a donnez! Bien maintenant mettez vous debout, il faut que l'on vérifie que tout va bien.
Je mettai éloigner un peu pour permettre aux docteurs de s'occupés de lui, Tom essaya de ce tirer du lit mais il n'y arriver pas. Ces jambes ne répondaient pas.
- Je peux pas, mes jambes je les sent plus!
- Mais si attendez, allez on vous aide!
Je n'étais pas rassurer, Tom commencer à s'affoler et moi aussi, deux des infimiers vinrent l'attrapper des chaque côtés mais aussitot qu'ils lui mettent les pieds par terre il s'effondra au sol.
- Tom!!
- C'est pas vrai! Je vous l'avez dit, je sens plus mes jambes!
- Qu'est-ce-qui se passe Doc!
- Euh...vous ne marcherez peut-être plus....
- Nooooooon...... Non mais pourquoi? Pourquoi???
- Tom calme toi!
- Non c'est pas vrai!
Docteur Dosson s'adressa à moi:
- Venez s'il vou plaît!
Je le suivit hors de la chambre en jettant des regards derrière moi tandis que Tom se fesait remettre sur le lit. Il pleurait de rage et moi des larmes coulées. Comment c'était possible? Tout c'était si bien passer jusqu'a présent.
- Doc qu'est-ce-qui se passe?
- Ecoutez, je ne peux rien vous dire pour le moment...
- Comment ça rien me dire? Vous l'avez pas vu sur les radios lorsqu'il s'est fait interné? Vous avez pas vu qu'il avait un problème?
- Calmez vous, on ne peut pas voir ce genre de choses dans une radios, ce n'est pas un os cassé. C'est juste passager je pense, il faut être patient.
- Je comprends plus rien...
- Il lui faudra de la volonté, il a besoin de vous!
Je rerentrer dans la chambre et demander au personnes de sortir afin de me laissé seul avec lui, je m'approcher de lui et lui dit:
- Tom, Tom écoute moi, tu sais ce qu'il m'a dit Doc?
Il me tourner la tête, le visage trempé de larmes.
- Tom c'est passager, il faut juste être patient, tu m'entends? Tes jambes vont remarcher bientôt!
- Passager? Tu te vois marcher dans la rue en me poussant dans un fauteil roulant?
- Oui, et ça prendra le temps qu'il faudra.
- Mais bien sur, tu te vois me pousser toute ta vie? T'aura autre choses à faire, les filles, les fêtes, tes potes, André, Chris, Andréa...
- C'est pas vrai... Tom regarde-moi...
Ses yeux bleus azur me fixait.
- Je ne te laisserais jamais tomber, eux n'on plus d'ailleurs, et puis c'est passager, tu retrouvera l'usage de tes jambes et tout reprendra comme avant.
- Sans elle rien ne sera pareil, je suis désoler de te dire ça Semir. Et de toute façon les autres je ne veux plus les voir.
- Pourquoi?
- Parce que, ils ne savent encore rien de toute façon et je ne veux pas qu'il me voyent cmme ça, dis leur que je coupe court et que je veux plus les voir.
- Non jamais, ils comprendront et puis on va y arriver je te promet.
- Non , on ne c'est pas quand, et de toute façon ma décision est prise je ne veux pas voir mes amis dans cette condition alors si tu m'aimes dis leur tout simplement que je ne veux plus les voir, que je coupe court!